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samedi 23 mai 2026

♾️๐“̀ ๐“•๐“ต๐“ฎ๐“พ๐“ป ๐“ญ๐“ฎ ๐““๐“ฎ́๐“ผ๐“ฒ๐“ป ๐Ÿฅ€♾️

 



Avant mรชme que ses lรจvres ne rencontrent les miennes,
Il y avait dรฉjร  cette brรปlure douce, ce vertige silencieux.
Une tension dรฉlicieuse suspendue entre deux souffles,
Comme si nos รขmes se cherchaient depuis toujours dans l’ombre des nuits.

Son regard effleurait mon cล“ur avec une lenteur troublante,
Et chacun de ses silences รฉveillait en moi des dรฉsirs impossibles ร  taire.
Le temps semblait s’effacer autour de nous,
Ne laissant vivre que cette attirance irrรฉpressible, tendre et dangereuse ร  la fois.

Je sentais naรฎtre en moi une fiรจvre dรฉlicate,
Une envie de lui appartenir un instant… ou peut-รชtre une รฉternitรฉ.
Et dรฉjร , sans qu’aucun mot ne soit prononcรฉ,
Nos corps connaissaient le langage secret de la passion.





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Quand le dรฉsir devient poรฉsie

Je rรชvais de lui comme on rรชve d’un interdit,

D’un feu silencieux qui consume les nuits.

Son nom glissait en moi comme une caresse lente,

ร‰veillant dans mon cล“ur une fiรจvre troublante.

 

Je dรฉsirais la chaleur de son souffle contre ma peau,

La douceur de ses mains, le vertige de ses mots.

Et dans l’ombre apaisรฉe d’un instant suspendu,

Je brรปlais du dรฉsir de me perdre en lui.

 

J’aurais voulu, du bout de mes lรจvres impatientes,

Parcourir lentement ses frissons naissants,

L’aimer avec cette tendresse infinie

Qui fait trembler les corps autant que les envies.

 

Alors je restais lร , prisonniรจre du silence,

Le cล“ur battant trop fort sous le poids de l’absence.

Chaque seconde semblait รฉternitรฉ brรปlante,

Chaque regard volรฉ une promesse troublante.

Puis il s’est retournรฉ vers moi dans un sourire,

Un de ces doux รฉclats capables de retenir

Le temps, les peurs, le monde et mรชme la raison…

Et j’ai senti mon รขme chavirer pour de bon. 

Sa voix n’รฉtait plus qu’un souffle au bord de mes nuits,

Une invitation tendre ร  m’abandonner ร  lui :

« Viens… aime- moi sans retenue, sans dรฉtour… »

Et mon cล“ur s’est perdu entre  ses mains et le destin..

Copyright ©️Veronique B -Tous droits rรฉservรฉs




Et la nuit, pareille ร  un voile de velours,
Dรฉposa sur nos รขmes son silence รฉtoilรฉ.
Son souffle errait encore contre mon cล“ur,
Comme un dernier parfum de roses aprรจs l’orage.

Je demeurai lร , ivre de tendresse et de fiรจvre,
Gardant sur mes lรจvres l’รฉcho de son dรฉsir,
Tandis que l’amour, dans sa douce cruautรฉ,
Faisait de cet instant une รฉternitรฉ 
suspendue.



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