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lundi 4 mai 2026

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Avant que les mots ne s’abandonnent,
il y a ce frisson suspendu,
cette lueur fragile entre l’ombre et le dรฉsir,
oรน les cล“urs hรฉsitent encore ร  se dรฉvoiler.

Entre veille et songe,
quelque chose palpite
une promesse muette,
un vertige doux qui appelle sans nommer.

Alors ferme les yeux un instant…
et laisse les rรชves t’effleurer,
car ce qui va naรฎtre ici
n’appartient dรฉjร  plus au silence.




๐“›๐“ฒ๐“ฟ๐“ป๐“ฎ๐“ผ๐“ผ๐“ฎ ๐“ผ๐“ฎ๐“ฌ๐“ป๐“ฎ̀๐“ฝ๐“ฎ ๐“ญ๐“ฎ๐“ผ ๐“ป๐“ฎ̂๐“ฟ๐“ฎ๐“ผ
Murmure nocturne pour deux รขmes accordรฉes

Avant mรชme que les mots ne naissent,
il y a cette douce รฉvidence,
cette lumiรจre tendre entre l’ombre et le dรฉsir,
oรน les cล“urs s’apprennent dรฉjร .

Entre veille et songe,
quelque chose s’รฉveille,
une promesse vivante,
un frisson doux qui guide sans troubler.

Alors ferme les yeux un instant…
et accueille ce qui vient,
car ce qui naรฎt ici
est dรฉjร  plein de vie.

Les rรชves sont des jardins d’รฉlan,
tissรฉs de lumiรจre et de chaleur,
oรน deux รขmes se trouvent,
se reconnaissent, s’unissent
dans une harmonie silencieuse.

Ils s’รฉlรจvent comme des souffles lรฉgers,
dansant sous un ciel รฉtoilรฉ,
tandis que la lune bienveillante
veille sur leur douceur.

Et nul besoin de les retenir —
car leur libertรฉ est leur force,
et leur mouvement, leur beautรฉ.

Laissons - les vivre,
s’รฉtendre, revenir,
car ils savent toujours
retrouver le chemin du cล“ur.

Les rรชves appartiennent ร  ceux
qui osent les accueillir,
ร  ceux qui aiment assez
pour leur faire confiance.

Et lorsque la nuit d’รฉtรฉ, tiรจde et paisible,
caressera nos peaux vibrantes,
ils deviendront prรฉsence,
chaleur partagรฉe, regards lumineux,

en gestes sincรจres,
en souffles mรชlรฉs,
en baisers profonds
portรฉs par la tendresse.

Et ce jour-lร , dans une confiance infinie,
nous ne craindrons plus d’aimer —
nous aimerons pleinement,
librement,
avec douceur et intensitรฉ,

Jusqu’ร  nous retrouver
dans la lumiรจre de l’autre,
oรน mรชme les rรชves sourient,
รฉclairรฉs par la vรฉritรฉ de nos cล“urs unis.

Et lorsque les mots s’apaisent,
il reste ta prรฉsence en moi,
comme une chaleur douce
que rien ne peut altรฉrer.

Et dans ce silence vivant,
nos รขmes, sereines et heureuses,
continuent de s’aimer.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits rรฉservรฉs



Et lorsque les mots s’รฉteignent,
il demeure ton souffle en moi,
comme un feu discret
que mรชme la nuit ne peut รฉteindre.

Et dans ce silence habitรฉ,
nos รขmes, encore ivres,
continuent de s’aimer.