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vendredi 3 avril 2026

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En ce doux week-end de Pรขques,
Que ce printemps รฉveille en vous des promesses nouvelles,
comme la lumiรจre qui renaรฎt aprรจs l’ombre.

Que chaque instant soit un souffle de paix,
un รฉclat de joie simple,
et que les cล“urs se rapprochent au rythme des jours qui s’รฉclaircissent.

Entre fleurs qui s’ouvrent et chocolats partagรฉs,
puisse ce temps t’offrir douceur, renouveau et tendresse.


Que ces quelques jours soient remplis de douceur,

de joie et de beaux moments partagรฉs avec ceux qui te sont chers.
Profitez bien de cette pause pour vous ressourcer…

 Et peut-รชtre savourer quelques chocolats aussi !

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mercredi 1 avril 2026

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Il est des amours qui ne se disent pas
ils se respirent, ร  fleur de souffle,
lร  oรน le silence devient รฉternitรฉ.



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Connais-tu ce langage que la nuit invente,
Quand les cล“urs s’รฉgarent aux frontiรจres du silence,
Et que l’รขme, lรฉgรจre, s’รฉchappe en frisson
Pour aller se blottir dans un autre horizon ?

Ce sont des soupirs, ร  peine effleurรฉs,
Des รฉclats d’infini qu’on n’ose nommer,
Ils dรฉrivent, lents, comme des voiles de brume,
Et dรฉposent l’amour lร  oรน il s’allume.

Ils caressent les pensรฉes d’un rรชve sans fin,
Se posent en secret au creux de tes mains,
Et font naรฎtre aux regards des lumiรจres si tendres
Que mรชme le temps semble vouloir s’y suspendre.

ร€ fleur de souffle, ils deviennent caresse,
Un frisson d’รฉtoiles, une douce ivresse,
Ils glissent sur la peau comme un rรชve รฉveillรฉ,
Entre ciel et dรฉsir, sans jamais tomber.

Et quand ils s’attardent sur les corps enlacรฉs,
Ils murmurent l’amour en douce รฉternitรฉ,
Brรปlants et lรฉgers, comme un instant fragile
Que l’univers entier retient immobile.

Alors, dans ce monde oรน tout semble s’enfuir,
Il reste un miracle cachรฉ dans un soupir :
Deux รขmes perdues, doucement rapprochรฉes…
ร€ fleur de souffle… pour toujours liรฉes.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits rรฉservรฉs

Et quand le souffle s’apaise,
il reste sur la peau l’empreinte de l’infini 
comme un amour qui ne s’en va jamais.

 

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dimanche 29 mars 2026

๐“‘๐“ต๐“ฎ๐“พ ๐“ญ’๐“ฒ๐“ป๐“ป๐“ฎ́๐“ฟ๐“ฎ๐“ป๐“ผ๐“ฒ๐“ซ๐“ต๐“ฎ

 

Ce poรจme naรฎt d’un bleu trop profond, lร  oรน les mots vacillent et se taisent.

Chaque annรฉe, prรจs de 85 000 femmes sont tuรฉes dans le monde,
souvent par ceux qui disaient les aimer, lร  oรน l’amour aurait dรป veiller.

ร€ travers les rรฉseaux, j’ai croisรฉ leurs รฉclats de tristesse,
des mots dรฉposรฉs ร  demi, des silences lourds entre les lignes,
et cette douleur discrรจte qui cherche encore un endroit oรน se poser.

En Belgique, les nombres restent — 26 femmes, puis encore —
traces froides que rien ne parvient ร  consoler.

Derriรจre ces chiffres,
il y a des vies, des voix, des รฉlans brisรฉs.

Alors ce texte s’approche doucement, comme une lumiรจre fragile
qui refuse de s’รฉteindre.


ร€ celles que de faux รฉlans ont bercรฉes,
ร  celles que la tendresse a รฉgarรฉes,
et qui, dans le silence, ont appris ร  se retrouver.



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Elle s’y laissait croire

ร€ cet amour d’azur tiรจde, ร  peine posรฉ sur elle,
ร  cette lumiรจre douce, docile,
comme si elle connaissait dรฉjร  le chemin de son cล“ur.

Il y avait une frontiรจre bleue,
sans seuil, sans nom, presque irrรฉelle,
un frisson lรฉger dans l’air,
et le silence soudain devenait plus rรฉel.

L’oreiller chu , simple trace 
retenait ce qui ne pouvait plus se dire,
comme un instant suspendu,
un souffle trop dense pour se fuir.

Il nommait cela amour, d’une voix pleine,
sans la moindre faille,
et ce mot, en elle, tremblait
comme une braise que le vent entaille ;
et malgrรฉ l’ombre qui s’รฉtire et lentement s’installe,
quelque chose en elle persiste,
fragile, mais sans scandale.

Tout demeure pourtant — bleu fanรฉ —
indรฉlรฉbile dans la mรฉmoire trouble,
comme une onde lente qui revient, s’รฉtend et redouble ;
et parfois encore, dans un souffle presque imperceptible,
elle se choisit doucement,
comme une lumiรจre, au cล“ur de l’irrรฉversible, qui refuse de disparaรฎtre.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits rรฉservรฉs

Je ne sais pas ce qui rรฉpare.
Mais je vous tiens, en silence,
dans la chaleur entiรจre de mon cล“ur.




Belgique

En cas de danger immรฉdiat :
๐Ÿ“ž 112 (numรฉro d’urgence en Belgique)

Pour parler, รชtre รฉcoutรฉe et soutenue :
๐Ÿ“ž 0800 30 030 (Violences conjugales – gratuit, anonyme)

France

En cas de danger immรฉdiat :
๐Ÿ“ž 17 (police)
๐Ÿ“ž 112 (numรฉro d’urgence europรฉen)


ร€ Laura, et toutes celles qui restent  et resteront dans l'anonymat

 en douces pensรฉes❣️​



vendredi 27 mars 2026

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Une derniรจre cigarette.

La chambre close
retient encore
un peu de nous.

La nuit glisse
sur les draps froissรฉs.

Il me reste ta chaleur —
silencieuse,
sous la peau.

Comme si mon corps
รฉtait encore prรจs du tien.

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Une derniรจre cigarette
et la fumรฉe, lente, cรฉrulรฉenne, presque incantatoire,
s’รฉlรจve en spirales languides
comme un sortilรจge discret murmurรฉ ร  la nuit.

Je m’y abandonne
au bleu de toi, profond, insaisissable,
oรน mon souffle se mรชle au tien, absent et pourtant vivant,
dans une confusion troublante des sens et du manque.

La nuit s’alanguit, vaste et magnรฉtique,
comme une onde obscure qui m’attire et me retient,
et dans ses replis d’encre vibrante
je devine encore la trace diffuse de ta chaleur.

Mon รขme, docile sous l’emprise de ton souvenir,
se plie ร  cette lente fascination,
oรน chaque frisson devient langage,
et chaque silence, une prรฉsence qui m’enserre.

Ton souffle — invocation ou mirage —
circule en moi comme une onde secrรจte,
et je frรฉmis, captif d’un charme invisible,
comme si ton absence avait pris corps dans l’air.

Je lรจve les yeux vers la lune —
oracle pรขle, confidente des fiรจvres nocturnes
et je lui livre, sans dรฉfense,
ce dรฉsir sourd qui m’habite et m’ensorcelle.

ร€ la flamme vacillante de ma plume,
je trace des mots comme des signes anciens,
et chacun d’eux palpite, chargรฉ de toi,
comme un talisman brรปlant dans l’obscuritรฉ.

Et je demeure suspendue, troublรฉe, offerte —
au bleu de toi,
dans cette dรฉrive lente oรน je me perds sans lutte,
oรน je t’รฉprouve,
non plus comme un souvenir, mais comme un envoรปtement.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits rรฉservรฉs


Le lit est froid.
Ta place me brรปle.

Je tends la main —Vers toi

Ta peau me frรดle encore.
Ton souffle
demeure contre le mien.