Parce que je l’aime ร en perdre mes mots,
Ses yeux verts me brรปlent la peau.
J’y lis des rรชves, des nuits, des mystรจres,
Et je m’y perds… sans vouloir revenir en arriรจre.
ร ses yeux verts, abรฎmes de mystรจre,
Ils font vaciller la marche de la terre.
Un frisson les prรฉcรจde, un silence les suit,
Comme un secret ancien que le monde poursuit.
Ils plongent en chacun, au-delร des apparences,
Effleurent les douleurs, dรฉnouent les absences,
Et dans l’ombre รฉpaisse oรน les cลurs se taisaient,
Leur voix douce et grave vient tout apaiser.
Ils parlent d’un amour hors du temps, รฉternel,
Qu’ils gardent en leur รขme comme un feu irrรฉel,
Qu’ils sรจment en ses vers, discrets et lumineux,
Parfois dissimulรฉs sous le voile de leurs yeux.
Quand la nuit la prend, ivre de songes brรปlants,
Ils deviennent tempรชte aux รฉlans bouleversants,
Leurs sens รฉveillรฉs troublent l’air et l’univers,
Et leur souffle dรฉrange jusqu’au calme des mers.
Ils s’รฉgarent alors, douce dรฉrive infinie,
Dans les couloirs secrets oรน s’รฉtire la vie,
Leur cลur rรฉsonne de mille รฉmotions,
Mรฉlange de tendresse et de passion.
Et dans ce tourbillon d’รฉlans et de clartรฉ,
Ils scellent le monde de baisers enflammรฉs,
Des baisers ardents, frรดlant l’รฉternitรฉ,
Qui peignent le ciel d’ocre et de rouge embrasรฉ.
Puis l’aube se lรจve, apaisant la nuit,
Et de ses yeux naรฎt celui qui en moi persiste et me poursuit.
Quand il s’รฉloigne, le monde vacille en silence,
Comme un souffle arrachรฉ ร ma propre existence.
Copyright Veronique B -Tous droits
rรฉservรฉs
Ses yeux d’รฉmeraude hantent encore mes pensรฉes,
Reflets d’un amour que je ne peux effacer,
Et mes lรจvres tremblent, ร jamais marquรฉes,
D’aimer ensemble… dans l’รฉternitรฉ tissรฉe.


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✒️๐๐ฎ๐ป๐ฌ๐ฒ ๐น๐ธ๐พ๐ป ๐ฌ๐ฑ๐ช๐บ๐พ๐ฎ ๐ถ๐ธ๐ฝ๐ผ ๐ญ๐ฎ́๐น๐ธ๐ผ๐ฎ́๐ผ ๐ฒ๐ฌ๐ฒ๐